LA POTION ANTI COUP DE FROID

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Un jus très puissant pour aider l’organisme à se remettre d’aplomb rapidement. En cas de rhume, fatiguenausée, crise de foie et plus encore!

Les ingrédients actifs utilisés ont de nombreuses applications dans la prévention et le traitement de diverses maladies. Ils soutiennent activement toutes les cellules de l’organisme.
Vous pouvez consultez ces pages pour en savoir plus sur le curcuma et le gingembre.

Pour bénéficier des propriétés incroyables de ces 2 aliments, rien de plus simple:

Ingrédients:

– 1 orange ou 1 citron (base du jus qui permet aussi d’équilibrer le gout fort du curcuma)
– 1 petit bout de racine de curcuma
– 1 petit bout de racine de gingembre
(quelques centimètres suffisent, c’est très fort!)

Matériel:

– Un extracteur de jus ou une centrifugeuse (ou encore un blender et une passoire)
– Un couteau

Procédé:

On pèle le citron ou l’orange au couteau de façon à enlever la partie colorée (trop concentré en huiles essentielles) et laisser la peau blanche qui referme des nutriments très intéressants.
On coupe et on passe tout les ingrédients à l’extracteur et c’est terminé!

On peut se faire des petits shots tout au long de la journée ou tout boire d’un coup pour les plus aventureux!

Informations complémentaires:

On peut trouver le curcuma et le gingembre frais (sous forme de racine) au marché, parfois au supermarché au rayon fruits exotiques ou encore dans les supermarchés asiatiques.

Si vous n’en avez pas sous la main vous pouvez toujours les utiliser et les trouver facilement en format poudre, qui reste une alternative intéressante à saupoudrer dans tous vos plats et/ou boissons.

Bonne régénération!

Maëlle Roques

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DISSONANCE COGNITIVE ET PARADOXE DE LA VIANDE

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Vous avez peut-être déjà entendu parler de ce terme qui désigne un mal très répandu dans nos styles de vie actuels.

Alors voyons un peu de quoi il s’agit:

Il y a dissonance cognitive lorsque les faits et la réalité sont en contradiction avec nos croyances.
Cela crée un inconfort psychologique que nous cherchons à réduire.

Lorsque les croyances sont profondément ancrées, la plupart d’entre nous vise à les conserver intactes face à une réalité dérangeante.
Nous mettons en place des processus psychologiques inconscients. Nous minimisons et oublions ce qui nous dérange, ou détournons notre attention, ou bien nous transformons et réinterprétons le réel de sorte que nos croyances restent intactes.

Les croyances collectivement partagées sont prises pour des vérités indiscutables par tous, donc elles sont indiscutées. Même lorsque les faits démentent ces croyances, il vous faudra beaucoup de courage, d’abnégation et de détermination pour vous faire entendre et vous faire comprendre, surtout lorsque ces croyances infondées sont universellement partagées dans une communauté.

Pour illustrer cette définition, rien de mieux qu’un exemple parlant:

 » le paradoxe de la viande » : Ne pas vouloir de mal aux animaux et cependant s’en nourrir, jouir des avantages que cela procure (bénéfices gustatifs, bénéfices en termes d’intégration sociale… ), causant de la sorte leur souffrance et leur mort.

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Je hais la cruauté animale.

Dans les pays riches, les très nombreux adeptes du régime carné appartiennent aussi à la catégorie de personnes qui répugneront à faire du mal à un être vivant.
Par ailleurs, 50 % environ des foyers français et plus de 60 % des foyers américains comptent un ou plusieurs animaux de compagnie, parfois considérés comme des membres à part entière de la famille. On les soigne, on consacre une partie de son budget à les nourrir, on leur parle et on les pleure quand ils disparaissent. Même si manger de la viande est rarement vu, sauf dans le cas des végétariens, comme un choix moral, les carnivores, qui savent parfaitement comment steaks et côtelettes arrivent dans leurs assiettes, doivent donc atténuer la dissonance existant entre leurs pratiques culinaires, leur amour des animaux et leur dégoût de l’abattoir.

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Pour mettre son âme en paix et résoudre le paradoxe de la viande, le carnivore humain « démentalise » les animaux qu’il mange (alors même qu’il « anthropomorphise » les animaux de compagnie) ce qui est d’autant plus facile dans les pays dans lesquels la viande est industrialisée, on la trouve alors découpée, emballée bien proprement dans des barquettes en polystyrène ou encore en surgelé, ce qui rend le lien viande-animal beaucoup plus difficile à faire… on peut tout de même voir encore un peu de sang, quelques plumes parfois, associés à une odeur forte, bref des signes d’une vie passée de ces « morceaux ».

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C’est là qu’interviennent les marketeurs des industries de la viande.
Ces indices de rappel de la mort d’un être vivant ne sont pas très vendeurs.

Le rôle des marketeurs est, entre-autre, d’obtenir le plus d’achats possibles chez le consommateur, dans l’idéal rendre l’acte d’achat régulier et l’acheteur fidèle.

Ils « aident » alors le consommateur à diminuer cette dissonance, pour gommer au maximum cette image de mort et de souffrance, par différents moyens, dont:
– les termes utilisés
– les images
– les arguments de « professionnels » de la santé et des animaux (sponsorisés par les lobbies)

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L’atmosphère doit évoquer la joie, la santé, le bonheur, tout ce qui peut donner une image positive et vendeuse à cette chair animale.

Voilà comment nous sommes confortés dans notre dissonance cognitive. Ce qui arrange bien la plupart des personnes qui ne veulent pas sortir de leur zone de confort, avec leurs habitudes alimentaires. Ouvrir les yeux et faire face à cette réalité ne sont certes, pas évidents d’un point de vu social en particulier en France, mais comment pouvons-nous trouver des excuses à la souffrance? (idem pour les animaux « bio », « plein air » etc. la souffrance est la même que celles des autres animaux: maltraitance et abattage).

Et si les emballages et la publicité disaient la vérité?
Cela fonctionnerait pour certaines personnes (comme les messages de sensibilisation sur les paquet de cigarettes), pour les autres, après les premières visions « chocs » le déni et la dissonance cognitive reviennent au galop…

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AVERTISSEMENT: Des animaux ont été torturés

 

Comment pouvons-nous essayer de faire réfléchir notre entourage face à leur attitude paradoxale?

Affronter de face ces croyances est plutôt risqué voire contre-productif. Il faut éviter d’augmenter la dissonance cognitive chez notre interlocuteur.
Instaurer un dialogue qui puisse déclencher un questionnement puis une prise de conscience semble à priori la meilleure solution, à condition de faire preuve de patience et de respect vis-à vis de leur mode de vie actuel.
C’est un combat de longue haleine.
La meilleure option reste de chercher à les inspirer par notre façon d’être.
« L’important n’est pas de convaincre mais donner à réfléchir. » (Bernard Werber)

 

Maëlle Roques

LA RECETTE DU SEL DE CELERI: POUR SALER SANS DANGER

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Le céleri est une plante très riche en sodium bio disponible et adapté à l’être humain, contrairement au sel sous sa forme raffinée (voir l’article Pourquoi le Sel est notre Ennemi).
Voilà donc une très bonne alternative, facile à réaliser pour saler sans nuire à nos organismes, c’est parti!

Pour environ une tasse de sel de céleri:

– 1 pied de céleri branche, et c’est tout!

Ustensiles:

– Couteau
– Moulin à café électrique
– Four avec ventilation (ou mieux deshydrateur)

Procédé:

Commencez par séparer les feuilles des tiges (les feuilles pourront être intégrées à un jus, smoothie, soupe ou n’importe qu’elle plat pour parfumer et saler).
Couper les tiges de céleri le plus finement possible, en particulier si vous utilisez un four, plus ce sera fin, mieux cela séchera.
Placez le tout sur la plaque de votre four sur du papier de cuisson à la température la plus basse à mi-hauteur, vérifier bien que la ventilation fonctionne et laisser la porte du four légèrement ouverte (pour évacuer l’humidité).
Et c’est parti pour plusieurs heures! Profitez d’une journée où vous êtes à la maison pour réaliser ce sel de céleri.

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Une fois le céleri bien sec, réduisez le tout en poudre grâce à un moulin à café et placez le « sel » dans un bocal hermétique.

Il ne vous reste plus qu’à le saupoudrez où vous le souhaitez!

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Vous trouverez d’autres idées d’alternatives saines au sel à la fin de l’article: Pourquoi le Sel est notre Ennemi.

Bon appétit!

Maëlle Roques

POURQUOI LE SEL EST NOTRE ENNEMI

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Comme la fumée de cigarette, nous savons que le sel minéral nuit à notre corps, et pourtant la plupart d’entre nous en consommons toujours.

Comme c’est le cas de nombreux poisons qui entrent dans notre organisme (nourriture, pollution, produits de beauté, produits d’entretien…) le sel ne nous tue pas instantanément.  En revanche, nous en devenons dépendant, ce qui affaibli notre organisme : en plus d’être esclave de cette substance addictive nuisible, nous en réclamons de plus en plus.

Avant tout qu’est-ce que le sel (chlorure de sodium)?

Nous croyons que le sel minéral est essentiel à l’organisme mais ce dont nous avons réellement besoin ce sont de ses deux composants : le sodium et le chlorure.
Le sodium stabilise l’équilibre hydrique de notre corps, il a un rôle complexe dans notre système nerveux, et c’est un composant de plusieurs produits chimiques de notre corps comme nos liquides gastriques.
Le chlorure est essentiel pour la survie de toutes les cellules du corps et pour la santé en général (à ne pas confondre avec le chlore qui est très dangereux).
Le chlorure de sodium (ou sel de table) quant à lui, est un composant raffiné que le corps ne peut pas décomposer par la digestion. La seule façon de le traiter est de l’éliminer du corps. Lorsqu’il ne peut pas être expulsé, il se dépose dans l’organisme et fait perdre leurs liquides vitaux aux cellules.
Le sel de table contient également de l’aluminium, qui attaque le système nerveux central.

Il n’y a rien de naturel à la consommation de sel

Les animaux sauvages ne consomment pas de sel. On apprend aux animaux domestiques à en consommer : les blocs de sel à lécher qu’on donne aux vaches, chevaux et autres animaux domestiques, servent à augmenter leur poids en eau pour pouvoir les vendre plus cher.

Le sel tue

Dans le Japon ancien, outre le hara-kiri pour éliminer le déshonneur, une autre méthode utilisée pour se suicider consistait à absorber 30 grammes de sel. Il en résultait la destruction de l’organisme de l’intérieur couplée à la déshydratation. Au matin la personne était morte après une longue agonie.
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Le salé est un goût travaillé, pas un goût naturel.

Cela peut se vérifier simplement en observant l’expression de dégoût d’un bébé lorsqu’on lui fait goûter du sel pour la première fois…
Contrairement à la sensation sucrée que nous sommes fait pour apprécier, le goût pour le sel est acquit avec le temps (comme toutes les autres toxines/ addictifs majeurs : alcool, café, thé, vinaigre, cacao…). C’est seulement à travers le fait d’ajouter du sel aux aliments que nous développons le goût pour celui-ci.

Le sel n’améliore pas le goût des aliments, il le réduit.

Il amoindrit notre capacité à apprécier le sucré, l’acide et l’amer. C’est pour cette raison que les personnes qui mangent salé disent souvent que les aliments n’ont aucun goût sans sel. Le sel irrite nos papilles et tue plusieurs cellules de la langue. L’effet pourrait être comparé au fait de brûler ou gratter de la peau de nos mains pour affiner notre toucher.

La consommation de sel, même en petite quantité à un impact déshydratant puissant sur le corps.

Obtenir ses minéraux du sel est un mythe

Contrairement aux plantes, nous sommes des êtres hétérotrophes, c’est-à-dire que notre organisme ne peut tirer sa substance minérale que des minéraux transformés par la plantes. A l’inverse les autotrophes peuvent tirer leur substances minérales des produits présents dans le sol et l’eau (c’est le cas des plantes).
Les minéraux doivent être convertis sous une forme colloïdale (bio disponible) pour pouvoir être utilisés par le corps, et ce processus est réalisé grâce à l’action d’une bactérie se trouvant dans les racines des plantes.

Le sel est un acide majeur, il brûle

C’est une toxine, c’est-à-dire qu’il empêche le fonctionnement normal de l’être humain. Les toxines sont dites « produits acides » : produits qui vont être agressifs, enflammants et cataboliques (destructeurs pour le corps humain).
Le sel est utilisé pour faire fondre la neige et il est assez puissant pour corroder les métaux…de la même façon il détruit les cellules de l’organisme, crée du nitrogène urinaire et des pertes de calcium (autrement dit nous urinons nos os…), il érode les muscles et les os.

L’acidose chlorhydrique engendrée par le sel, cause irritabilité, hyper-réactivité et insomnie, ce qui montre que le corps est stimulé et irrité par les poisons (on peut facilement le vérifier en re-consommant du sel après une période sans aucune trace de sel).
La consommation excessive de sel et associée au cancer de l’estomac et les reflux d’acides chlorhydrique dans l’œsophage amorcent le cancer de l’œsophage.

Il crée un gonflement du corps

Il peut générer de la rétention d’eau (œdème localisé) et/ou de l’hypertension (œdème généralisé à l’échelle du corps), c’est la solution la plus rapide que l’organisme met en place pour se protéger : il dilue les acides. Dans l’œdème, le système circulatoire garde plus de liquides dans le sang de façon à tenir le sel qu’il contient à l’écart des cellules.
Plus nous consommons de sel, plus nous détruisons et détériorons nos cellules.

Qu’en est-il des sels spéciaux ?

Sel rose de l’Himalaya, sel gris, sel rouge et sel noir d’Hawaï, sel de vin…les sels « bons pour la santé » ne sont pas différents du sel de table.

Pourquoi avons-nous envie de sel ?

Il peut y avoir plusieurs raisons, les principales étant que notre corps nous réclame du salé car il a besoin de minéraux; de plus le sel est un stimulant pour les glandes surrénales affaiblies, comme c’est le cas chez de nombreuses personnes (au même titre que le café, thé, cacao, vinaigre…).

Comment satisfaire nos besoins en sodium et chlorure et traiter la cause ?

Il s’agit de re-minéraliser/alcaliniser l’organisme avec un apport massif en minéraux sous leur forme vivante et bio disponible : le sodium naturel se trouve en abondance dans les légumes, en particulier dans les verdures (céleri, concombre, herbes aromatiques, épinards, blettes…), et les tomates.
Le chlorure naturel se trouve dans les mêmes légumes et également dans les fruits.
L’eau de coco, les algues et l’eau de Quinton sont également de très bonnes sources de minéraux (très alcalinisants).
Il s’agit également de régénérer les glandes surrénales et les émonctoires (portes de sortie de l’organisme: reins, intestins, peau) pour éliminer ces acides/toxines accumulés à l’aide de plantes médicinales adaptées (plantes fraîches à intégrer dans les plats ou jus/ smoothies,et/ou sous forme sèche en tisanes, poudres de plantes…).

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Jeter l’eau de cuisson des légumes, c’est aussi jeter 50% des minéraux et nutriments contenu dans les légumes (loi de l’équilibre/homéostasie) d’où l’intérêt de consommer les légumes en soupe, ou au moins de récupérer l’eau de cuisson pour en faire un bouillon, mais la meilleur façon de consommer ses légumes est sous leur forme vivante, c’est-à-dire crus pour les personnes qui le supportent, sinon les jus de légumes et jus verts sont une très bonne façon d’alcaliniser son organisme et de lui apporter ces minéraux indispensables.

Quelles sont les solutions ponctuelles pour aider l’organisme à éliminer le sel ?

Pour soutenir au mieux l’évacuation du sel par le corps il faut lui apporter de quoi s’alcaliniser (pour neutraliser l’acide qu’est le sel).C’est à dire les aliments riches en minéraux cités dans le paragraphe précédent. On peut également consommer des aliments drainants comme la pastèque, l’asperge qui vont soutenir les reins.

Comment obtenir le goût salé autrement?

Avec du sel de céleri (céleri déshydraté au four ou au déshydrateur et réduit en poudre), avec le céleri en général, l’eau de Quinton (aussi appelé plasma océanique), le jus de citron, les épices et plantes aromatiques, les algues (fraîches, en paillettes, en feuilles à réduire en poudre si on veut).

Pourquoi se contenter de vouloir réduire notre consommation de substances nocives?
Essayez de remplacer totalement le sel pendant 3 semaines et observez…

N’hésitez pas à partager vos expériences et conseils dans un commentaire ou à poser vos questions!

 

Maëlle Roques

LA DATELLA: PATE A TARTINER CRUE VEGETALE ET SANS GRAS!

DSCN2281 (2)Envies de chocolat, crème chocolatée, ou pâte à tartiner?
Voilà la recette parfaite qui va vous combler! Très simple, rapide, digeste, sans gras, sans sucre ajouté, cette pâte à tartiner est 100% végétale, crue et physiologique!

Pour un gros bol de Datella il vous faut:

– Un bol rempli de vos dattes préférées (j’utilise des Deglet Noor en branches) denoyautées
– 1 à 2 cuillères à soupe de caroube en poudre
– Une pincée de vanille en poudre (optionnel)

Ustensil:

– Un blender ou robot ménager

Procédé:

Mettre les dattes à tremper.
L’idéal est de les laisser tremper pendant plusieurs heures (pendant la nuit par exemple) d’une part pour faciliter la tâche à votre blender si vous n’avez pas de blender hyper puissant  et d’autre part pour faciliter la tâche à votre système digestif si vous optez pour des dattes sèches ou semi-sèches.

Mixer les dattes et la caroube avec la quantité d’eau de trempage qui vous permet d’obtenir la consistance que vous souhaitez: pâte, crème, ou même smoothie!
(S’il vous reste de l’eau de trempage après, vous pouvez la la boire avec délectation c’est DE-LI- CIEUX!!).

Dégustation:

Les possibilités sont sans fin!
On peut déguster la pâte telle quelle à la cuillère ou au doigt (mon préféré!);
On peut s’en servir comme trempette: on trempe des morceaux de pommes, ou une banane entre 2 bouchées! super pour un goûter d’enfants;
En tartinade et en garniture:
Avec une texture plus liquide on peut se faire des bols de crème « chocolatée » avec des morceaux de fruits dedans.

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L’intérêt de cette recette provient aussi de l’absence de cacao (hautement addictif et toxique), et de sa substitution par la caroube qui est riche en minéraux et tout à fait physiologique.

Vous avez donc une pâte à tartiner vegan et crue 80/10/10, que vous pouvez consommer à satiété!!

Bon appétit!

Maëlle Roques

LES BENEFICES D’UNE ALIMENTATION FRUGIVORE

DSCN3611Une question qui revient souvent est celle des améliorations constatées depuis le changement d’alimentation, qu’il s’agisse d’une alimentation frugivore ou d’une alimentation végétalienne.

Car oui, les changements positifs sont nombreux!

Après l’article Athlète et végétalien publié la semaine dernière, voici les améliorations que j’ai pu constaté suite à mon changement d’alimentation (débuté en Février 2012).

Changements sur le plan émotionnel :

– Bonne humeur constante : encore plus de positivisme qu’avant
– Stabilité émotionnelle
– Plus d’ouverture aux autres et d’envie d’aller vers les autres (alors que cela ne m’intéressais pas avant et j’étais assez réservée)

Changements sur le plan psychique :

– Clarté et plus grande rapidité d’esprit
– Meilleure capacité de concentration et ce pendant plus longtemps
– Meilleure mémoire : plus besoin de faire d’innombrables listes !(c’était ma grande spécialité)
– En paix avec mon corps et ma tête
– Plus grande conscience des besoins de mon organisme
– Envie de me « dépouiller », beaucoup moins d’envies de posseder des objets
– Plus grande connection avec la nature, les animaux et les humains

Changements sur le plan physique :

– Des tonnes d’énergie ! (le point le plus flagrant) que j’ai surtout pu observé pendant mon entrainement, vraiment surprenant !
– Performances sportives grandement améliorées : meilleure endurance, souplesse, force, récupération beaucoup plus rapide et courbatures énormément diminuées
– Prise de masse musculaire plus importante
– Digestion très facile et rapide : sensation de fluidité et légèreté dans tout le système digestif, ( pas étonnant, les fruits sont les aliments qui se digèrent le plus rapidement)
– Plus de coup de barre dans l’après-midi, fini la sieste! (ancienne très grande adepte)
– Très bon sommeil, beaucoup plus profond, cauchemars rares
– Peau nette, homogène disparition de mon acné (enfin !après avoir tout testé: pilule, antiobios, crèmes diverses, aromathérapie, tisanes, gélules etc..)
– Dents et blancs des yeux plus blancs
– Meilleure haleine
– Sens affinés : odorat et gout plus développés
– règles moins abondantes et moins douloureuses
– Bronzage plus rapide et intense, moins de sensibilité au soleil (pourtant blonde avec grains de beauté partout)
– Diminution des odeurs corporelles (proviennent des toxines éliminés par la peau)
– Plus de problèmes de circulation, de jambes lourdes, rétention d’eau que je me traînais depuis plusieurs années
– Aucune visite chez le médecin depuis 2 ans et demi !!

Certaines de ces améliorations sont apparues dès les premiers jours, d’autres au bout de plusieurs semaines et d’autres encore sur le moyen terme. Pleins de « petits » détails qui une fois accumulés font une sacrée différence!

Et vous quelles améliorations avez-vous constatées en introduisant plus de fruits et légumes crus à votre alimentation ?
Soyez une source d’inspiration à votre tour : partagez votre expérience dans un commentaire! Merci !

Maëlle Roques

ATHLETE ET VEGETALIEN par Damien Stymans

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D’où proviennent les protéines? As-tu perdu du muscle? As-tu assez d’énergie pour l’entrainement? Voici quelques-unes des nombreuses questions que l’on me pose chaque fois que je précise mon style d’alimentation. En effet, même s’il n’est pas rare de croiser des sportifs végétaliens, il l’est d’autant plus dans le domaine où la force, la puissance et la qualité musculaire jouent un rôle prépondérant. C’est le cas du CrossFit.

Etant athlète et coach, j’ai observé avec une attention particulière quels étaient les principaux changements lors de mes entraînements après mes premières années de végétalisme. Et ils sont nombreux !

1-   Davantage d’énergie pendant les séances
C’est un changement que j’ai pu remarquer dès le début. Mes séances sont plus longues, parfois plus intenses, et les temps de repos sont diminués. Ce qui donne évidemment de bien meilleurs résultats à l’entraînement.

2 –  Pas de coup de barre en milieu de matinée et milieu d’après midi
C’était quelque chose de quotidien. Chaque jour, en milieu de matinée et en milieu d’après midi, je ressentais subitement un coup de fatigue d’environ une demi-heure. Ce n’étais pas du à un apport trop faible en calories puisque de ce côté-là, je suis resté sur les mêmes bases. En revanche, le fait d’avoir changé mon alimentation (selon moi, surtout depuis la suppression des produits laitiers) a grandement diminué ce phénomène. Je reste en activité au travail ou à l’entrainement sans quasiment aucune baisse de régime, ce qui est un énorme progrès, et ce qui me rend énormément service dans mon métier.

3-  Energie utilisable plus rapidement
Venir à la salle, s’échauffer longuement, monter de façon très progressive dans l’intensité de l’entraînement étaient des passages obligés pour ressentir les meilleures sensations. J’apporte toujours une attention particulière à mon échauffement car de lui dépendra la qualité de ma séance. En revanche, les meilleures sensations apportées par l’effort viennent beaucoup plus rapidement. Je peux désormais entrer dans une intensité soutenue au bout d’une vingtaine de minutes, alors qu’auparavant, il m’en fallait au moins le double.

4 –  Récupération plus rapide
Ce phénomène s’applique sur deux échelles de temps différentes. Il concerne la récupération entre les séries à l’intérieur même d’une séance, mais aussi la récupération entre les séances elles-mêmes. Et depuis les changements alimentaires que j’ai effectués, ces deux paramètres ont progressé, surtout pendant les séances. Je trouvais auparavant que les récupérations entre les séries n’étaient jamais assez longues. Désormais, et l’entrainement n’y est pas pour rien non plus, les exercices s’enchaînent, les temps de récupération sont limités, ce qui me permet de garder une intensité élevée tout en faisant des séances plus courtes, mais tout aussi efficaces.

5 –  Digestion légère, beaucoup plus facile
Je n’ai jamais eu, à proprement parlé, de problèmes de digestions. Juste parfois de petits maux d’estomac ou de petits problèmes de transit. Rien d’affolant, rien de grave mais cela peut parfois s’avérer gênant. Autant dire que ces petits soucis qui n’étaient déjà pas important à l’époque, ont complètement disparu maintenant.

6 –  Quasiment plus de maladies chroniques (rhume etc)
J’ai eu pas mal de problèmes de santé étant plus jeune. Une période où j’enchainais les bronchites, une autre où c’étaient les sinusites qui se succédaient, sans parler des gastro-entérites ou des grippes auxquelles je faisais face chaque hiver. Tout ceci était traité par mon médecin à coups d’antibiotiques. Concrètement, j’ai changé d’alimentation progressivement depuis 4 ans, et cela fait maintenant une année que je suis devenu vegan. Mise à part une petite grippe d’une journée il y a un peu plus d’un an, je n’ai pas pris un seul rendez-vous chez le généraliste depuis plus de trois ans. Cela ne peut pas être un hasard.

7 –  Diminution du pourcentage de masse grasse
C’est la chose la plus évidente et la plus facile à comprendre. Moins de plat industriel couplé à moins de matière grasse, et le taux de masse grasse corporel descend. C’est automatique ! Voir les abdominaux est sincèrement très agréable, vous pouvez l’imaginer.

8 –  Moins d’impulsivité
Ce point-là ne vient pas de moi. C’est mon entourage qui me l’a fait remarquer. De nombreuses études montrent l’impact du sucre raffiné et du gluten sur le système nerveux. Je pense qu’on pouvait (moi compris) sans aucun doute me qualifier de personne impulsive. Garder mon calme face à des situations énervantes était une épreuve pour moi. C’était une épreuve très difficile, c’est devenu une épreuve très accessible. Mon sommeil a directement été impacté par cette baisse de nervosité. Et impact non négligeable : vous améliorerez nettement l’image que vous projetez sur les personnes environnantes.

Je ne suis pas devenu végétalien pour toutes ces raisons, je le suis devenu pour les animaux. Mais avoir remarqué tous ces changements au fil du temps n’a fait que conforter mon choix. Si vous hésitiez par appréhension pour vos performances, faîtes moi confiance, foncez !

Damien Stymans

Damien poste régulièrement des WOD (entraînements du jour), des articles mettant en avant la relation entre une alimentation vegan et une activité sportive complète sur sa page facebook, n’hésitez pas à le suivre!

Blog:  Damien Stymans Coaching
Facebook: Damien Stymans Coaching
Instagram: Damien Stymans

Découvez aussi Les Bénéfices d’une Alimentation Crudivore 

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PETIT GUIDE POUR MANGER CRU OU VEGAN A L’ETRANGER

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Vous venez à peine de prendre vos nouvelles habitudes alimentaires que vous devez déjà partir à l’étranger ? Comment faire pour garder une alimentation crue ou vegan dans un endroit que l’on ne connait pas ?
Pas de panique ! J’ai réfléchi pour vous au plan d’attaque durant mes 17h de vol pour Miami!
Voilà comment vous allez vous en sortir :

AVANT LE DEPART

1) Un peu de traduction  !

Pour commencer il est important de savoir comment se disent les termes de base dans la langue du pays et aussi en anglais (en cas de coup dur).

Cherchez d’abord: « fruits », « légumes », « bio », « marché », « supermarché », « végétalien » , « épicerie », « produits frais », ce sera déjà une bonne base.
Mais il faut aussi rechercher « viande », « lait », « œuf », « produits laitiers », ou « animaux » et « sans » pour pouvoir s’assurer de la composition plats dans les restaurants.
Ensuite on peut étendre les termes à: « supermarché végétalien », « boutique végétalienne », « alimentation végétalienne », « restaurant cru », « restaurant végétalien », ou « encore manger cru », « manger végétalien » « vegan friendly » et « bar à jus » (soyons fou !)

2) Quelques recherches

S’approvisionner
Vous allez commencer par effectuer des recherches en français pour trouver les lieux d’approvisionnement pour vos courses (sauf si vous prévoyez de manger dehors du matin au soir) et, si vous ne trouvez pas en français, c’est le moment de sortir votre petit lexique alimentaire !

Commencez par rechercher les marchés de fruits et légumes (bio ou conventionnels), les supermarchés près de l’endroit/des endroits où vous aller résider, vous pouvez le faire sur Google Map très simplement (entrez votre adresse et ensuite cliquez sur « rechercher à proximité » et entrez « marché », « supermarché », une fois l’adresse d’un lieu d’approvisionnement trouvée pour pouvez utiliser la fonction « itinéraire » pour voir le trajet en détails).

Manger au restaurant
Même procédé que pour le lieu d’approvisionnement, effectuez des recherches Google et Google Map, regardez les avis pour les restaurants « vegan friendly » en particulier.
Peu importe l’endroit où vous vous retrouvez dans tous les cas, même si le restaurant n’est pas « vegan friendly », il est toujours possible de se débrouiller pour avoir une salade « composée uniquement de légumes et fruits » ou encore un plat de frites (oui oui !pas le plus diététique mais si on n’a pas le choix, on y va les yeux fermés et sans culpabiliser!).
De nombreux pays ont beaucoup de plats végétaliens ou végétariens (dans ce dernier cas il suffira de préciser « sans produits animaux » en détaillant bien).

NB: Attention à  l’utilisation très fréquente du « Ghee » : beurre clarifié dans la cuisine indienne.

2) Dans votre valise

Les ustensiles de cuisine sont un plus dans la « crusine » et la cuisine vegan mais ne sont pas indispensables. Si vous devez voyager vraiment léger, on se retrouve au paragraphe suivant !
Si vous avez un peu (beaucoup ?) de place voilà une petite liste d’ustensiles qui permettent d’égayer encore plus les repas, facilitent leur préparation et que vous pouvez emporter si vous les avez :
– un blender
– un extracteur de jus et un filtre à jus
– un « coconut opener »
– un spiraliseur (pour faire des spaghettis de légumes par exemple)

Le plus important selon moi : l’extracteur de jus qui permet de consommer des verdures en masse !

PENDANT LE VOYAGE

1) Si vous prenez l’avion

Sachez qu’il est tout à fait possible de demander un repas végétalien ou sans gluten dans l’avion (je ne sais pas si on peut combiner les deux mais j’essaierai ça la prochaine fois) il suffit d’appeler la compagnie ou l’agence de voyage au plus tard 3 jours avant et de leur préciser. Beaucoup de compagnies le font.

2) Si vous voyagez différemment

Vous pouvez emmener ce que vous voulez, les dattes sont idéales pour voyager, elles se conservent très bien, supportent les chocs, ne coulent pas, peuvent se manger discrètement et sont très nutritives ! Tous les fruits secs ou séchés feront aussi l’affaire.
Pour ce qui est de la verdure, les concombres sont intéressants dans la mesure où ils sont assez facilement transportables, apportent minéraux et hydratation et on peut croquer dedans directement !
Ces aliments sont parfait pour tout le monde, tous régimes alimentaires confondus !
Les non crudivores et les personnes suivant le « Raw Till 4 » peuvent aussi se faire un petit bento de leur plat vegan préféré.

A DESTINATION

C’est l’heure de sortir vos notes, adresses et itinéraires pour foncer faire le plein et manger à l’extérieur !

Pensez à toujours avoir sous la main des aliments pratiques à emporter et nutritifs pour vos balades exploratoires et excursions diverses.

Profitez d’être dans un pays étranger pour goûter les fruits et légumes que vous ne connaissiez pas et les plats locaux vegan ou « veganisés ».

Vous êtes maintenant d’attaque pour vos prochaines vacances crues ou vegan à l’étranger, vous pourrez partir sereins!

Si vous avez d’autres trucs et astuces pour voyager à l’étranger en mangeant cru ou vegan n’hésitez pas à les partager dans les commentaires!

Maëlle Roques

WRAPS DE SPAGHETTIS MULTICOLORES: RECETTE CRUE VEGETALIENNE ET SAINE!

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C’est MON repas favoris du moment !La grande découverte, j’en mange entre 2 fois par semaine à tous les soirs. Et toujours avec autant d’enthousiasme, je me régal !
C’est très beau, rapide à faire et surtout très bon et original.
Recette crue,végétalienne, 80/10/10, sans gluten, sans gras, sans sel, pleine de minéraux, de vitamines et de gout !

Pour ces superbes wraps de spaghettis multicolores vous pouvez utiliser vos légumes racines préférés ou faire comme moi.

Pour une dizaine de wraps de spaghettis mulicolores (1 personne) :

– 1 courgette
– 1 concombre
– 1 petite betterave
– Un tout petit morceaux de carotte
– Un peu de radis noir
– Un peu de chou rouge
– De la ciboulette
– Des feuilles de nori (algues pour sushis)

Assaisonnement sucré-salé :

– 1 citron
– Du sucre de coco: environ 3 cuillères à soupe
– Un petit piment

Ustensiles :

– Un spiraliseur ou taille légumes ou économe à spaghettis ou encore un simple couteau (et de la patience!)
– Un grand saladier

Procédé:

On taille les légumes en spaghettis, on cisèle la ciboulette, on ajoute l’assaisonnement, on mélange le tout et c’est déjà presque fini !

Il ne reste plus qu’à mettre un peu de cette préparation dans les feuilles de nori qu’on roule comme un wrap, ou comme un sushi et on déguste ça en sandwich !

Petits conseils pratiques :

Les légumes racines doivent être mous et fripés, c’est à ce moment-là qu’ils sont les meilleurs, tant au niveau gustatif que nutritif : les sucres complexes sont transformés en sucres simples, très digestes. Après les avoir acheté il faut souvent attendre quelques semaines pour qu’ils soient à point (les fruits et légumes en grandes surfaces sont rarement murs).

Vous pouvez épluchez vos légumes si vous le souhaitez, mais ce n’est pas nécessaire à part pour la peau du radis noir qui peut être un peu forte selon les palais.

Avant de poser les spaghettis sur les feuilles de nori je les fais égoutter rapidement au-dessus du saladier pour ne pas trop ramollir l’algue.

Variante pour la sauce:

On peut utiliser du jus d’orange, ou tout autre jus fraîchement pressé, ajouter des épices, du gingembre frais, des herbes aromatiques.

Bon appétit!

Maëlle Roques

CRU JUSQU’A 16H (OU RAW TILL4)

Que vous vouliez manger tout cru ou simplement intégrer beaucoup plus de fruits et légumes à votre alimentation, le challenge « Cru jusqu’à 16h » est fait pour vous!

Ce challenge a été lancé par une frugivore australienne très connue sous le nom de Freelee the Banana Girl sur Facebook et Youtube, j’ai cependant pondéré les conseils.
Le challenge Cru jusqu’à 16h  ou « Raw Till 4 » consiste à manger des fruits et verdures à volonté jusqu’au gouter, idéalement sous forme de deux mono-repas de fruit (un seul fruit est consommé jusqu’à satiété) et d’avoir une salade suivie d’un gros repas de féculents cuits le soir et légumes cuits si voulu et cela sans restriction calorique !
Ce challenge se fait généralement sur une durée de 4 semaines qu’on peut ensuite prolonger autant que l’on souhaite.
On peut, au bout de plusieurs semaines si on le sent, intégrer encore plus de fruits et diminuer les féculents progressivement pour se rapprocher d’une alimentation frugivore, dans ce cadre c’est une excellente transition.
Pour avoir des avis de personnes ayant testé cette alimentation, je vous invite à consulter ce témoignage Raw Till 4.

Le challenge suit les recommandations d’une alimentation de type 80/10/10 proposé par le Dr Doug Graham, c’est-à-dire 80% de glucides : fruits et féculents, 10% de protéines issues des feuilles vertes principalement mais aussi des fruits, et 10% de gras maximum : noix, huiles.
Freelee insiste beaucoup sur l’importance de manger en grandes quantités et surtout suffisamment de calories. Je suis d’accord avec elle sur ce point mais je ne préfère pas donner de minimum calorique à atteindre par jour, les calculs et les chiffres ce n’est pas physiologique !
Je pense qu’il est important de donner un cadre pour les débutants certes, mais je pense aussi qu’il faut aussi réapprendre à écouter son corps, même si cela n’est pas forcément évidente au début.
Donc faites selon votre ressenti, ne vous forcez pas quoi qu’il arrive et gardez en tête que c’est une alimentation d’abondance, de joie, de régénération et non de frustration et d’obligation !

On y va !!


ETAPE  1 :
RENSEIGNEZ-VOUS !

Dans un premier temps il est important de se documenter au maximum sur le sujet, de lire des témoignages pour se motiver, et se faire une idée de ce qui nous attend.
Vous pouvez lire le livre « The 80/10/10 Diet » du Dr Doug Graham, et aller faire un tour sur la page Facebook de « Raw Till 4 » ces deux ressources sont en anglais mais facilement compréhensibles.
Autrement il y a aussi les vidéos très inspirantes de Thierry Casasnovas sur Youtube qui traitent de l’alimentation vivante, et celles de Freelee the Banana Girl sous-titrées en français.
Cette étape vous permettra d’éviter les erreurs qu’on commet souvent au début : manger trop peu et manger trop gras, comprendre que les fruits frais et les féculents ne font pas grossir, bien au contraire…et plein d’autre choses intéressantes !

Entourez-vous de gens qui vous encouragent et vous aident ! Pour cela des groupes d’échange et de soutien ont été créé sur Facebook : « Les novices de l’alimentation vivante », « Challenge 10 jours vegan + 1 repas cru par jour » et «  Raw Till4 (Français)« . On y échange plein de recettes, de bons plans, des témoignages, et des réponses aux questions posées. Vos proches s’ils sont ouverts à votre démarche seront du meilleur soutien.
Si vous pouvez embarquez une autre personne avec vous (ou plusieurs !) pour ces 4 semaines d’aventure, ça n’en sera que plus motivant.

ETAPE 2 : A FOND LES FRUITS!

Vous aurez besoin de beaucoup plus  de fruits que d’habitude ! Il va falloir prévoir des quantités suffisantes si vous voulez avoir toute l’énergie dont vous avez besoin.
Il ne faut pas oublier que contrairement aux aliments transformés, les fruits et légumes contiennent énormément d’eau, donc ils sont moins concentrés en calories (la cuisson déshydrate). Il faut donc manger beaucoup plus de fruits pour avoir le même apport calorique qu’un repas « conventionnel ».
L’estomac se réhabituera  à ces quantités petit à petit, progressivement on ajoutera un fruit de plus à son mono-repas. Il faut aussi savoir qu’un smoothie de 10 bananes est beaucoup plus facile à consommer que 10 bananes sous leur forme brute.

Achetez en priorité des bananes et des dattes (mais aussi kakis, mangues, ananas…) car ces fruits sont riches en glucides, ils vont vous donner l’énergie dont vous aurez besoin tous les jours pour être au top de votre forme et vous sentir satisfaits!

N’hésitez pas à acheter par carton, mieux vaut ne pas se retrouver sans fruits pour ensuite se jeter sur autre chose !
Vous pouvez aussi prendre des bouteilles de jus de fruits non sucré, en cas de manque de fruits ou de temps c’est une bonne alternative.

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ETAPE 3 : ON A LA PATATE !

Pour le repas cuit du soir il faut prévoir suffisamment de féculents et particulièrement des pommes de terre et patate douces qui sont les féculents les plus adaptés à notre organisme, et donc les plus digestes.
Et là encore une fois on oublie les restrictions calorique, vous mangez à volonté !
Vous pourrez ajouter à cette base vos légumes racine préférés et tout autre légume que vous aimez mais le plus important ce sont les pommes de terre qui vont nous apporter la source la plus dense de glucides.
Pour ce repas les modes de cuisson recommandés sont la vapeur,l’eau ou au four sans ou avec très peu d’huile.

Alternativement si vous le voulez, vous pouvez prévoir des pates sans gluten pour ce repas. Les pâtes à base de farine de maïs se digèrent beaucoup plus rapidement que le riz et les autres céréales (on peut manger du maïs cru mais pas du riz !) mais si vous y tenez vs pouvez inclure riz, quinoa, sarrasin c’est une phase de transition donc ne soyez pas trop durs, ce sont des céréales, une très bonne source de glucides (pas aussi nutritif que les fruits mais durant cette étape, c’est très bien !).
Pour vous faire une idée des quantités, vous pouvez facilement tabler sur 500 g de pâtes (poids cru) pour un dîner, Freelee elle en mange 1 kg à elle toute seule ! C’est aussi valable pour les pommes de terre entre 500 g et 1 kg poids cru.
Vous pourrez aussi acheter de la sauce allégée en huile et en sel  ou mieux encore acheter les ingrédients pour en faire une maison pour accommoder votre festin.

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Recette sauce tomate maison (pour 2 dîners) :

1 kg de tomates,
150 g de carottes,
150 g d’oignons,
1 gousse d’ail,
1 cuillère à soupe de basilic,
1 cuillère à café de thym,
1 feuille de laurier,
100 ml d’eau,
poivre et autre épices selon le gout.

Épluchez, coupez et mettez le tout à cuire pendant 20 mins ou plus si c’est encore trop liquide, et mixez !

ETAPE 4 : ON FAIT LE TRI !

Jetez/compostez tous les produits animaux que vous avez dans votre frigo, vous pouvez les jeter dans la nature pour les animaux, donner la viande à votre chien ou votre chat. N’hésitez pas sous prétexte de gaspiller : votre estomac n’est pas un cimetière ni une poubelle ! Faites le tri parmi tous vos condiments riches en sel et gras (sauce soja, sauces, mayonnaise, moutarde..) jetez chips, gâteaux, crackers etc. de façon à ce qu’il n’y ait pas de tentations autour de vous.
La dernière chose dont vous avez envie c’est de vous retrouver nez à nez avec des plaquettes de chocolat  si vous n’avez mangé que 2 bananes, pour ensuite remettre en question ces 4 semaines et cette alimentation ! En vous entourant de fruits frais que vous aimez vous vous facilitez le travail !

Je vous donne tout de même des  exemples de repas pour vous donner une idée de la quantité à prévoir mais toujours à ajuster selon ce que vous ressentez (2 bananes par repas c’est peut-être juste quand même !)

Festin du matin et du midi :
10 bananes ou 20-25 dattes ou 6-7 mangues ou 2 ananas ou 8-9 kakis par repas.
A consommer en mono repas tel quel ou en smoothie (eau + fruits mixés), vous pouvez également essayer la célèbre Datella!
Si cela vous parait trop vous pouvez fractionner vos repas en plusieurs plus petites prises.

Festin du soir :
Une grosse salade de diverses verdures
ET
Plusieurs kilos de pommes de terre vapeur, patates douces et autre légumes-racine ou des pâtes sans gluten, pizza, makis, frites au four, soupe etc, le tout avec (ou sans) une sauce tomate ou autre sauce pauvre en graisse, en sel et en sucre raffiné.

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Mangez à volonté, vous avez besoin de ces glucides ! Ça peut sembler un peu ennuyant au début, mais si vous en mangez suffisamment  vous serez totalement satisfaits et si ce n’est pas le cas, vous n’avez probablement pas assez mangé, sinon inspirez-vous des recettes de « Raw Till 4 » ou laissez libre cours à votre créativité !

Faites attention aux mauvaises combinaisons alimentaires qui peuvent générer des douleurs et/ou gaz très inconfortants et des problèmes de taux de sucre dans le sang.

Les fruits se digèrent très vite et les féculent très lentement c’est pourquoi il est important de respecter ceci: fruits la journée, féculents le soir!Si on fait l’inverse les fibres des fruits vont être bloquées par celles des féculents.

Si vous mangez votre quota de fruits la journée et vos féculents le soir vous n’aurez certainement pas envie d’un dessert (c’est souvent le cas parce qu’on ne consomme pas assez de glucides !)

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Les millions de cellules de notre corps se nourrissent de glucides !

Si possible faites un jour par semaine tout cru, il faudra donc penser à compenser le gros repas du soir par beaucoup plus de fruits sur toute la journée avec une très grosse salade au dîner (ou des Wraps de Spaghettis Multicolores) et des fruits en entrée.

Pour remplacer le sel vous pouvez utiliser des herbes aromatiques, des épices du jus de citron du jus de céleri ou encore le fameux Sel de Céleri!

ETAPE 5 : VERS LA PLEINE SANTE !

Que vous preniez plusieurs jours, semaines, ou mois essayez d’augmenter progressivement la quantité de fruits de façon à réduire peu à peu les féculents cuits le soir, si vous en ressentez l’envie et à votre rythme bien sure!
Quoi qu’il en soit, plus vous mangerez de fruits moins vous aurez envie d’aliments cuits !

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Vous êtes sur la voie de la régénération et de la pleine santé morale et physique.
Vous serez très impressionnés de voir à quelle vitesse le corps commence à changer, soyez patients, Rome ne s’est pas construite en un jour !

N’hésitez pas à rejoindre les groupes Facebook pour témoigner, partager des photos de vos festins ou poser des questions !

Belle aventure à vous !

Maëlle Roques